Quand propose-t-on une prothèse totale de genou ?
Elle est envisagée lorsque l’arthrose provoque douleur, raideur et limitation fonctionnelle importantes malgré les traitements non chirurgicaux. La décision est personnalisée et associe symptômes, examen, radiographies, attentes et état général.
La prothèse supprime-t-elle toute douleur ?
L’objectif principal est une nette diminution de la douleur et une amélioration de la fonction. Une sensibilité, une raideur ou des douleurs intermittentes peuvent persister. Le résultat se juge sur plusieurs mois et varie selon les patients.
Quand pourrai-je marcher ?
La remise en charge et la marche avec aides sont habituellement débutées précocement. La progression dépend de la douleur, du contrôle musculaire, de l’équilibre et des consignes de l’équipe.
Combien de temps le genou reste-t-il gonflé ?
Un gonflement est habituel pendant plusieurs semaines et peut fluctuer durant plusieurs mois, notamment après l’effort. Il doit progressivement diminuer. Une augmentation brutale associée à douleur, rougeur, fièvre ou douleur du mollet nécessite un avis.
Quelle flexion faut-il récupérer ?
Il n’existe pas un objectif unique. La priorité précoce est aussi de récupérer l’extension complète. La flexion progresse avec les exercices et permet progressivement les gestes quotidiens. L’équipe adapte les objectifs à votre situation.
Quand pourrai-je conduire ?
La reprise est souvent envisagée autour de 4 à 6 semaines si vous contrôlez correctement la jambe, pouvez réaliser un freinage d’urgence, ne prenez plus de traitement sédatif et avez l’accord de l’équipe. Le côté opéré et le type de véhicule comptent.
Quand reprendre le travail ?
Le délai dépend fortement du métier, du trajet et de la récupération : un travail sédentaire peut reprendre plus tôt qu’un travail debout, en terrain irrégulier ou avec port de charges. La reprise peut être progressive.
Peut-on s’agenouiller avec une PTG ?
Cela n’endommage généralement pas la prothèse, mais l’inconfort ou l’engourdissement de la cicatrice peuvent limiter ce geste. Une reprise progressive sur un support souple peut être discutée après cicatrisation.
Quels sports sont recommandés ?
La marche, le vélo, la natation et les activités à faible impact sont habituellement favorisées. Les sports à impacts, contacts, pivots ou risque de chute nécessitent une discussion personnalisée.
Quand faut-il s’alerter ?
Demandez rapidement un avis en cas de fièvre, écoulement ou rougeur importante, douleur ou gonflement brutal, impossibilité d’appuyer, déformation, essoufflement, douleur du mollet ou trouble neurologique ou vasculaire.
